« Amy », « Dior et moi » : les documentaires à ne pas manquer

L’instant ciné.

Dior et moi, de Frédéric Tcheng / DR
Dior et moi, de Frédéric Tcheng / DR

Cette semaine, deux documentaires sont sortis en salles : Amy, d’Asif Kapadia, qui revient sur la carrière et la mort d’Amy Winehouse et Dior et moi de Frédéric Tcheng, qui a suivi Raf Simons lors de la préparation de sa première collection pour Dior.

Amy, d’Asif Kapadia

Après un documentaire sur Ayrton Sena, c’est à la chanteuse soul que le réalisateur Asif Kapadia a choisi de s’intéresser. De ses débuts intimistes à sa célébrité mondiale, le film s’attarde sur ses relations amicales (ses meilleures amies, son ancien manager témoignent) mais aussi professionnelles (les producteurs Mark Ronson et Salaam Remi). Tous s’accordent sur le talent de l’interprète de Back to Black, revécu à grands coups de vidéos personnelles ou inédites. En ressort le portrait d’une jeune chanteuse que la célébrité effrayait (« Si je devenais célèbre je me flinguerais », avoue-t-elle un jour à un ami) entourée par un petit ami/mari peu recommandable et des adultes faisant passer ses intérêts artistiques avant sa santé. Un documentaire qui n’a pas plu à son père, Mitch, qui n’a pas apprécié la manière dont il était dépeint et a depuis fait part de son envie de un autre film en guise de répondre. A voir pour redécouvrir les chansons de la reine de la soul britannique, mais aussi comprendre ce qui la torturait.

Dior et moi, de Frédéric Tcheng

Frédéric Tcheng fait partie de ces réalisateurs qui savent dépeindre l’envers du décor. Après Diana Vreeland, the eye has to travel et Valentino : le dernier empereur, le réalisateur s’est intéressé à Raf Simons. Dior et moi commence à l’arrivée du créateur belge dans les ateliers de la maison Dior, en 2012. Le challenge est alors de taille : le designer masculin doit pondre sa première collection haute-couture en seulement huit semaines.

Des premières esquisses inspirées des archives de la maison aux premiers essayages en passant par la préparation du lieu du défilé, Tcheng s’attache à filmer tous les petits moments habituellement cachés au public. S’appuyant sur l’autobiographie du couturier parue en 1956, le réalisateur nous plonge dans l’histoire d’une maison dont le futur est plus que jamais lié à son passé.

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